Sophie est aux oraux du concours d'instit,
Elle sent bon cette année 2008,
Sur 400 pékins au départ,
Seuls 162 ont pris part.
Et pour les 28 places,
112 ont bu la tasse,
Il en reste donc cinquante,
Qui ce soir sont content(e)s.
Avant la fin du bal,
Pour être élue princesse,
Va falloir se faire mal,
Et se bouger les fesses !
par mathieu
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C'est comme ça que je qualifie un dimanche idéal : montagne le matin, plage l'après-midi.
Au programme de cette journée dominicale, la course du Géranium entre St Paul et la route forestière du Maïdo, qui
faisait office de championnat de la Réunion par la même occasion. Une quinzaine de kilomètres pour 1300 mètres de dénivelé (positif exclusivement), un format suffisamment court pour tenter un
coup : partir comme un tambour et essayer de s'accrocher par la suite. La tactique a failli marché, il y a juste eu 2 kilomètres de trop au cours desquels j'ai explosé et où tous mes efforts
consentis pendant 2 h ont été réduits à néant... Finalement je termine en 2h25 et je perds une trentaine de places dans la dernière demi-heure... rageant !
A part ça, superbe ambiance, plus de 550 participants avec tous les cadors de la discipline dont Raymond Fontaine, 1O fois champion de la Réunion, champion de France et jadis champion du monde
!!! Il boucle l'affaire en 1h12, hallucinant...
Pleins de potes-supporters sur le parcours, j'ai donc pu récupérer quelques photos...
Ambiance au bord du sentier... ça sentait bon !
Eric le coach et Jean-Laurent, l'étoile montante, 4ème ex-aequo...
Eric "le béarnais", mon pote de terroir...
Gino alias "ti sinoi noir"... belle foulée !
Ma ganache floue à cause de la vitesse...
Environ 2 heures plus tard, le déssert : la plage de l'Etang-Salé en famille, tranquillou, comme au bon vieux temps...
Beau temps malgré l'hiver qui approche, eau toujours aussi tiède, vagues raisonnables, et les accessoires indispensables pour un bon déssert : journal, café, ladodoléla, hamac...
C'est de famille...
Et dire qu'elle avait peur des vagues en métropole !
On survit, on survit...
Prise par la micro-pucette...
Avec un tel menu, difficile à la fin de la journée de ne pas avoir.... LA BANANE !!!
Patricia, tu choisis laquelle ???
par mathieu
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Après une nuit moins fraîche que la précédente, réveil avec les premières lueurs sur le rempart... Le
temps de faire chauffer un tit café et de monter au point de vue histoire de voir d'un côté le rempart ouest, du Maïdo au Benare, et de l'autre La Nouvelle qui doucement s'éveille...
J'ai même été rejoint dans ma contemplation par deux êtres sortis de l'obscurité...
Le Maïdo comme couronne...
Ti lamp ti lamp le cérémonial reprend au camp : émergeage, déjeunage, rangeage, enfin par pour tout le monde... Les
marmailles ont joué aux aventuriers, frais comme des cabris, pendant qu'on se préparait au menu du jour : la sortie par le col des Boeufs avec retrouvaille prévue à la Plaine des
tamarins avec les ravitailleurs venus à notre rencontre. Merci Wawa et Gaëlle, Ben, Fabrice et Amandine; un rougail-saucisses et zembrocal au menu, ça motive ses troupes
!
Z'apprennent vite, bientôt koh lanta...
Plus besoin de présenter...
Pour Gillou, y a qu'à demander...
Le Calumet en fond, un bout du Bronchard en bas à gauche...
A la minute où nous avons consenti à tressaillir, une fine pluie facilement apparentable à ce qu'on appelle communément
de la "farine" est venue nous faire la bise, et ne nous a plus quittés de la journée, ce qui ne rend que plus beau le geste accompli par nos cuisto-marcheurs-rouleurs (6h de voiture...).
Le côté positif ( y en a toujous un au pays des bisounours) c'est qu'on a pu tester l'étanchéité de notre sponsor officiel, c'est bien le progrès, on aurait moins fait les malins en Ariège en 64
avec les Pataugaz de 8 kilos et les gourdes en fer...
Au menu de la ballade : des marches principalement, qui montent exclusivement, et un peu de plat au milieu (le tout mouillé et boueux).
Margaux "tout au moral"... dur dur le 3ème jour mais elle l'a fait !
Pas de photo du gueuleton sous bâche, mais vous imaginez : vous marchez depuis 2 heures sous la flotte, avec des drôles,
l'estomac se rappelle à vous à intervalles réguliers, et d'un coup au milieu de la brume apparaît un feu, des gens et des marmittes, d'aucuns affirment même avoir vu un cubi de punch sauvage, et
un troupeau de dodos...
Forts de ce requinquage en règles, nous avons titubé arpenté les derniers hectomètres au rythme d'une longue chenille dodelinante, croisant ça
et là des congénères en guère meilleur état... Et puis finalement, nous avons vaincu, humides mais heureux, ce col pas très long mais costaud tout de même...
Bravo à tous les acteurs, mention particulière aux deux randonneurs les moins entraînés, ce sont eux les plus méritants !
Prête à y retourner ???
Il en reste à faire...
Moi je sens que je vais pas tarder à y retourner...
par mathieu
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Cette première nuit à Marla fut étoilée mais fraîche. Dormir près du feu c'est bien normalement, mais à cause
d'un week-end passé très festif dans le coin (concert avec 300 campeurs), impossible de faire un feu correct, plus de bois... Rassurez-vous, on a pu faire griller les saucisses quand même, on a
fini de se réchauffer avec les amis Charette et Dodo mais pas assez visiblement... préparation à revoir !
Au petit matin donc, nos gîteurs nous rejoignent l'oeil semi-collé, et c'est parti pour un p'tit déj autour des braises du feu, et ti lamp
ti lamp, tot do moun y bouz son carcasse et la caravane se remet en route direction... La Nouvelle, la "capitale" du cirque en quelque sorte avec ses 150 habitants...
Encore un ciel clair au-dessus du Morne de Fourches...
Did et les marmailles partis au taquet...
La tactique de l'élastique "didesque"... fumiste !
Pas de photos de l'avancée vers La nouvelle ici mais vous devriez en trouver chez mes complices. Au final et avec les
pauses (dont le barbec sauvage à la rivière) le temps nécessaire aura été le même que la veille (6h) mais le profil moins agressif aura fait du bien à certains genoux...
Même pas 16 heures et déjà posés, tentes plantées, y à plus qu'à retourner chercher du bois aperçu plus bas à la rivière, quelques troncs en courant c'est sympa (surtout sans la maison sur le
dos)...
Mission n°1 accomplie, reste une étape imortante : faire un sort à l'épicerie du coin pour ne surtout pas avoir froid une nuit de plus...
Bilan : couchés super-méga tard par rapport à la veille (22h30), pas eu froid, les saucisses ont pris feu mais on les a sauvées, j'ai juste un peu restitué avant de sombrer sur le banc en bois de me glisser dans mon duvet en soie de poil d'oie délicatement installé sur une couverture de survie (l'épaisseur est à
revoir, un peu dur le sol)...
Bref, une bonne soirée autour du feu, manquait que Bob Dylan mais il avait appelé, bloqué dans les bouchons, le con
!
Le camp de base vu d'en-haut...
par mathieu
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